Parlament will Freiheit weiter abbauen

Par cta @christiantanner @christiantanner — 2014-08-27T09:45:07
Die SIK-N (Sicherheitspolitische Kommission des Nationalrates) hat gestern an einer Pressekonferenz den weiteren Abbau unserer Freiheiten angekündigt: das überarbeitete Nachrichtendienstgesetz (NDG) soll wie vom Bundesrat gewünscht beschlossen werden.
Der Schweizer Geheimdienst NDB (Nachrichtendienst Bund) soll also künftig Gespräche abhören und PCs direkt angreifen dürfen. Er soll auch Zensurbefugnisse erhalten! Konkret: er darf «den Zugang zu Informationen stören, verhindern oder verlangsamen». Dies ein paar Highlights. Alles Punkte, die das Parlament im Jahre 2009 dazu bewegt hatten, das Geschäft an den Bundesrat zurückzuweisen. Was hat sich in der Zwischenzeit geändert, dass sogar die SP die staatliche Schnüffelei unterstützt? Chantal Galladé wird mit der Aussage zitiert, dass «Der Nachrichtendienst braucht diese Kompetenzen für die Bekämpfung schwerer Verbrechen.»

Verbrechensbekämpfung ist zivile Polizeiaufgabe. Der Geheimdienst ist aber im VBS angesiedelte und ist eine durch und durch militärische Organisation. Mit diesem Schritt beginnt also die Vermischung und damit die Militarisierung der Polizei. Dabei soll doch auch die Polizei mit dem BÜPF weitergehende Schnüffelei-Befugnisse erhalten und künftig mit Bundestrojanern ... genau: Gespräche abhören und PCs direkt angreifen dürfen. Obschon sie das ja bekanntlich auch ohne gesetzliche Grundlage bereits regelmässig tun!

Commentaires (1)

par kl4v — 2014-09-03T12:00:40 — PermaLink
Traduction libre:

La Commission de Sécurité du Conseil national a annoncé lors d'une conférence de presse tenue hier l'érosion continue de nos libertés: la révision de la loi sur le renseignement (LRens) devra passer selon le souhait du Conseil fédéral. Le Service de Renseignement de la Confédération devrait ainsi pouvoir à l'avenir procéder à des écoutes téléphoniques et attaquer des PCs directement. Il aura aussi un pouvoir de censure! Concrètement: il pourra « perturber, empêcher ou ralentir l'accès à des informations ». Ce sont les points les plus importants – qui avaient poussé le Parlement à renvoyer la copie de la loi en 2009. Que s'est-il passé entre temps pour que même le PS soutienne l'espionnage étatique? Chantal Galladé (la présidente de la commission) affirme que « le SRC a besoin de ces compétences pour combattre la criminalité grave ».

La lutte contre la criminalité est une mission de police. Le SRC est pourtant dépendant du DDPS, et est intrinsèquement une organisation militaire. Ainsi s'accomplit la confusion, et donc la militarisation de la police – alors même que la police devrait recevoir grâce à la la nouvelle loi sur la surveillance de la correspondance par poste et télécommunications des prérogatives d'espionnage élargies, et procéder grâce au "Cheval de Troie fédéral"... à des écoutes téléphoniques et attaquer des PC directement. Ce bien qu'il soit connu qu'ils le font déjà, régulièrement et illégalement.
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